VOA

"Même les véhicules garés, il envoie ramasser pour les parquer au commissariat."

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Au début du mois, le président Macky Sall a annoncé vouloir renforcer la sécurité des travailleurs en faisant réviser le code de la sécurité sociale… Car aujourd’hui, les accidentés du travail vivent un véritable calvaire. Parfois amputés, ils perdent leur emploi, leur couverture médicale et leur rente ne leur suffit pas pour vivre. C’est le cas de Mamadou Niang, qu’Allison Lékogo Fernandes a suivi en banlieue de Dakar.

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L'élection présidentielle est prévue le 24 décembre.

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C'est le résultat d'une enquête basée sur l'ADN prélevé à partir des excréments.

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Le Premier ministre Abdallah Hamdok, écarté lors du d'Etat militaire au Soudan, a retrouvé dimanche son poste après un accord avec le général Abdel Fattah al-Burhane, mais cette entente n'a pas calmé les Soudanais qui ont continué à manifester par milliers contre le putsch. Au palais présidentiel à Khartoum, devant lequel les forces de sécurité ont tiré des grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants criant "Non au pouvoir militaire", M. Hamdok et le général Burhane, auteur du coup d'Etat du 25 octobre, ont signé l'accord pour partager ensemble le pouvoir, promettant de remettre la transition vers la démocratie sur les rails. Mais déjà, les organisations qui avaient mené la révolte de 2019 ayant mis fin à 30 ans de dictature militaro-islamiste d'Omar el-Béchir, ont annoncé refuser "tout accord qui permettra aux putschistes de rester au sein d'une quelconque autorité de transition", selon les termes de l'Association des professionnels soudanais, fer de lance de la contestation de 2019. Des cortèges de manifestants ont défilé dans plusieurs villes du pays, et la police a tiré des grenades lacrymogènes sur les protestataires devant le palais présidentiel à Khartoum, l'ancien palais de Béchir devenu siège des autorités de transition, et à Kassala (est), ont constaté des correspondants de l'AFP. Cette  nouvelle mobilisation a lieu malgré la répression des manifestations qui a fait 40 morts et des centaines de blessés depuis le putsch, selon des médecins. Après la signature solennelle et lors de sa première apparition publique depuis le putsch, M. Hamdok a promis dans une courte allocution de "faire cesser avant toute chose l'effusion de sang au Soudan".  "Patience"  Le général Burhane, lui, l'a "remercié pour sa patience", alors que M. Burhane, un ancien économiste onusien, n'a retrouvé que dimanche matin sa liberté de mouvement après environ un mois de résidence surveillée. En vertu de l'accord, les ministres et dirigeants civils arrêtés le 25 octobre seront aussi libérés, à une daté non précisée. Les manifestants, eux, continuent à dire "Non au pouvoir militaire" et "Burhane dégage", malgré le retour à des autorités de transition civilo-militaires. Ils sont sortis par milliers à Khartoum et dans sa banlieue, à Port-Soudan et Kassala (est) ou encore à Atbara (nord), dans un pays quasiment en continu sous la férule de l'armée depuis son indépendance il y a 65 ans. Depuis le putsch, ambassadeurs occidentaux, négociateurs onusiens ou africains et personnalités de la société civile soudanaise avaient multiplié les rencontres avec civils et militaires pour relancer une transition censée mener le pays vers des élections libres en 2023 après le renversement de Béchir, écarté par l'armée sous la pression de la rue. Mais comme au premier jour du putsch, les Forces de la liberté et du changement (FLC), principal bloc pro-civils au Soudan dont le général Burhane a fait effacer toute mention des textes encadrant la transition, ont immédiatement rejeté l'accord. "Racines de la crise"  "Nous réaffirmons clairement qu'il n'y a pas de négociation, ni de partenariat" avec "les putschistes", ont affirmé les FLC, appelant à traduire les généraux en justice pour la répression sanglante des manifestations. Et pour ajouter à l'imbroglio, le parti Oumma, dont est pourtant issu Fadlallah Burma, l'un des médiateurs ayant arraché l'accord à l'armée et à M. Hamdok, a affirmé "refuser tout accord politique qui ne s'attaque pas aux racines de la crise créée par le putsch militaire". Quelques jours avant l'annonce de l'accord, le général Burhane semblait pourtant déterminé à laisser le pouvoir aux mains des militaires malgré les appels de la communauté internationale et des manifestants à un retour du pouvoir civil. Il s'est ainsi renommé à la tête du Conseil de souveraineté, plus haute autorité de la transition, avec son second le général Mohammed Hamdane Daglo, après y avoir remplacé les membres pro-civils par des civils apolitiques. Depuis le 25 octobre, les Soudanais sont descendus plusieurs fois par dizaines de milliers dans les rues pour exiger le retour du pouvoir civil. Et la communauté internationale a régulièrement dénoncé la répression, appelant à remettre la transition démocratique sur les rails.  La police assure elle n'avoir jamais ouvert le feu et ne recense officiellement qu'un seul mort et 30 blessés parmi les manifestants du fait, selon elle, du gaz lacrymogène.

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Au moins quatre personnes ont été blessées par balles.

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Près d'un mois après le coup d'Etat militaire au Soudan, un accord a été conclu pour un retour du Premier ministre Abdallah Hamdok à son poste et la libération des responsables civils, ont indiqué dimanche des médiateurs. Cette annonce a été faite après des semaines de médiation pour sortir ce pays de la grave crise marquée par la répression des manifestations contre l'armée qui a fait 40 morts et des centaines de blessés depuis le putsch du 25 octobre, selon un syndicat de médecins prodémocratie.   Elle est aussi intervenue avant une nouvelle journée de manifestations contre les militaires qui faisait craindre une intervention musclée des forces de sécurité.  Le 25 octobre, le général Abdel Fattah al-Burhane, chef de l'armée, a rebattu les cartes d'une transition chancelante au Soudan, en faisant arrêter la quasi-totalité des civils au sein du pouvoir et en décrétant l'état d'urgence. Il a notamment détenu puis placé en résidence surveillée à Khartoum M. Hamdok, qui dirigeait le gouvernement de transition installé au côté des militaires après la chute en 2019 du régime du général Omar el-Béchir en 2019, écarté par l'armée sous la pression de la rue. "Un accord politique a été conclu entre le général Burhane, Abdallah Hamdok, les forces politiques et des organisations de la société civile pour un retour de Hamdok à son poste et la libération des détenus politiques", a déclaré à l'AFP l'un des médiateurs soudanais, Fadlallah Burma, un dirigeant du grand parti Oumma. Un groupe de médiateurs soudanais, incluant des journalistes, des universitaires et des politiciens ont diffusé un communiqué détaillant les principaux points de l'accord. Il inclut le rétablissement de M. Hamdok dans ses fonctions, la libération des détenus et le retour au consensus politique, légal et constitutionnel qui gérait la période de transition. "L'accord sera officiellement annoncé plus tard dans la journée, après la signature des termes de l’accord et de la déclaration politique l'accompagnant", selon le communiqué.  On ignorait dans l'immédiat la date du début d'application de cet accord. Lourd bilan  Depuis le coup d'Etat, des protestations contre l'armée et appelant au retour du pouvoir civil ont eu lieu principalement à Khartoum. Et la communauté internationale a dénoncé la répression des manifestations et appelé à un retour du pouvoir civil.  Samedi, des centaines de manifestants ont défilé à Khartoum-Nord, une banlieue de la capitale, érigé des barricades dans les rues et mis le feu à des pneus. "Non au pouvoir militaire", ont-ils scandé. Face au lourd bilan parmi les manifestants, la police assure elle n'avoir jamais ouvert le feu contre les protestataires. Elle ne recense qu'un seul mort et 30 blessés parmi eux du fait, selon elle, du gaz lacrymogène. Après l'aggravation des violences, le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken s'est dit jeudi "profondément préoccupé" par la répression et a exhorté l'armée à autoriser les manifestations pacifiques, répétant la nécessité de "rétablir la transition dirigée par les civils". Mais le général Burhane paraissait un temps inflexible. Il avait annoncé après le putsch qu'il dirigerait de nouveau le Conseil de souveraineté, la plus haute institution de la transition, et y avait reconduit tous ses membres militaires ou pro-armée et nommé des civils apolitiques. 

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L'initiative avait été saluée lors de la COP 22. A 25 ans, la Sénégalaise Yaye Souadou Fall a monté une usine de recyclage de pneus usagés, qu’elle transforme en différents revêtements de sols, dont le gazon synthétique. Son entreprise est d’ailleurs la seule du pays à fabriquer du granulat répondant aux normes de la FIFA.

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Mercredi 17 novembre a été la journée la plus meurtrière avec la mort de 16 personnes.

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Au Burkina Faso, la 12e édition du festival "Rendez-vous chez nous" a refermé ses portes récemment à Ouagadougou. Entre spectacles, formations et concerts, le festival fait la promotion des arts de la rue. Plusieurs centaines d’artistes d’une quinzaine de pays d’Afrique et d’Europe ont pris part à la présente édition. De Ouagadougou, le reportage de notre correspondant Lamine Traoré.

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Le patron de la diplomatie américaine achève ce weekend sa première tournée en Afrique subsaharienne. Antony Blinken a mis le cap sur le Sénégal aujourd’hui, après avoir séjourné au Kenya et au Nigeria. Mais avant de quitter Abuja justement, le secrétaire d'Etat américain a dit vouloir être clair : les Africains, affirme-t-il, "n'ont pas à choisir" entre la Chine et les Etats-Unis. Antony Blinken ajoute que Washington peut leur offrir davantage en matière de droits démocratiques. Et quelques jours avant que Pékin ne tienne un sommet avec l'Afrique, à Dakar, le chef de la diplomatie américaine indique que le président Joe Biden prévoit d'accueillir un sommet avec les dirigeants du continent. Le point avec Ginny Kapumbu Vila.

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Dans l'est de la RDC, les naufrages sur le lac Kivu font des morts depuis quelque temps. Plusieurs pirogues motorisées qui transportent les commerçants et leurs marchandises entre les villages de la région chavirent régulièrement dans le lac. Parmi les raisons évoquées : la surcharge de ces embarcations et le manque de ports dans les villages pouvant accueillir de grands bateaux pour effectuer des trajets plus sécurisés. Notre correspondant Zanem Nety Zaidi s'est rendu dans le territoire de Kalehe, au Sud-Kivu, pour rencontrer les familles des victimes du récent naufrage qui a fait une trentaine de morts la semaine dernière.

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Le président américain Joe Biden prévoit d'organiser un sommet avec les dirigeants africains Yahya Jammeh a accusé le camp Barrow d'avoir "truqué" l'élection de 2016 Teodoro Obiang probablement désigné candidat à l'élection de 2023 En Afrique du Sud, les meurtres ont augmenté de 20% en un a

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Les Africains "n'ont pas à choisir" dans le contexte de rivalités croissantes entre la Chine et les Etats-Unis, a affirmé jeudi le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken, tout en assurant que son pays pouvait leur offrir davantage en matière de droits démocratiques.

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Le président américain Joe Biden prévoit d'organiser un sommet avec les dirigeants africains pour renforcer les liens des Etats-Unis avec le continent, a annoncé vendredi le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken.

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Le président de la Guinée équatoriale Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, qui détient, avec 42 années, le record mondial de longévité d'un chef d'Etat encore vivant à la tête d'un pays, hors monarchies, sera très probablement désigné mardi au Congrès de son parti candidat à un sixième mandat à l'élection de 2023.

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