Le Burkina Faso officialise sa demande de rupture avec la présence militaire française dans le pays. Ouagadougou dénonce l’accord qui permet aux forces françaises d’être sur place et leur donne un mois pour quitter le territoire. De son côté, Paris prend acte et demande que cette décision soit endossée par le chef de la junte, le capitaine Ibrahim Traoré. 400 membres des forces spéciales françaises sont déployées au Burkina Faso afin d'aider les autorités locales à lutter contre les jihadistes.